BORDEAUX. Tacles et pirouettes autour du nouveau stade

Publié le 3 Janvier 2010

BORDEAUX. Les commentaires fleurissent sur le site web de « Sud Ouest », suite au sondage sur le projet de grand stade. Le recours aux deniers publics fait enrager les internautes, divisés entre nostalgiques de « Lescure » et partisans d'une nouvelle enceinte.

La joie de l'équipe des Girondins lors de la finale de la Coupe de la Ligue. (photo Archives thierry david)
La joie de l'équipe des Girondins lors de la finale de la Coupe de la Ligue. (photo Archives thierry david)

 

Pros et anti-stade taclent à tout va sur le site de Sud Ouest. Les résultats du sondage au sujet du nouveau stade des Girondins de Bordeaux, publié jeudi, attisent réactions épidermiques et scénarios de politique-fiction. La majorité des commentaires demeure critique vis-à-vis de l'argent public nécessaire à la construction du stade à Bordeaux Lac. Parmi les pourfendeurs du projet, Gustave, très offensif, joue l'emphase. Il fustige les « salaires honteusement pharamineux » des joueurs et les droits télés « himalayesques » du sport roi.

Priorité au social

Ce contraste entre les richesses du football (un internaute évoque même le salaire de Domenech) et l'appel aux deniers publics constitue le principal grief des « anti ». Selon eux, les infrastructures de transport et les investissements dans le domaine social devraient primer sur la construction d'un nouveau terrain de jeu pour les marines et blanc.

En clair, ce serait à M6, ou à d'autres investisseurs privés, de mettre la main au portefeuille. Yannick, dans le sillage des 73 % de sondés hostiles à d'importants investissements publics, érige le président du conseil général, Philippe Madrelle, en « monstre de lucidité », saluant son refus de verser un centime de plus. D'autres y voient un coup de flair plus politique.

« L'âme des Girondins »

Les nostalgiques du parc Lescure savent aussi montrer les dents. Pierre, rugueux, estime que « Lescure est l'âme des Girondins », tandis que « l'ânerie affligeante », « perdue dans le champ de patates à Bordeaux Lac », pourrait bien se transformer en « beauf land », avec ses centres commerciaux. Si la culture des tubercules en bordure du Parc des Expositions n'inquiète guère les autres commentateurs, l'image-même de la ville est au coeur de l'argumentaire des pro-stade.  ......................

.......................... liRe la suite de l'article sur sudouest.com

Rédigé par jeanfrisouster

Publié dans #citoyens d'europe

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article