Fureur d'Henri Guaino, après la divulgation d'un clash entre conseillers à l'Elysée

Publié le 11 Décembre 2009

ELYSEE

Fuites sur un clash entre conseillers à l'Elysée : Guaino est furieux

NOUVELOBS.COM

Ceux qui rapportent de telles scènes "ne rendent pas service au président", accuse le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, sans pour autant nier le clash, rapporté par Le Figaro, qui l'a opposé au conseiller pour les affaires sociales, Raymond Soubie.

Henri Guaino (AFP)

Henri Guaino (AFP)

Henri Guaino est furieux : la divulgation dans les colonnes du Figaro d'un récent clash, lors d'une réunion du cabinet de l'Elysée, entre le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy et son conseiller pour les affaires sociales, Raymond Soubie, n'est vraiment pas de son goût. Il affirme, vendredi 11 décembre, à l'AFP, que ceux qui rapportent de telles scènes "ne rendent pas service au président".
"On ne fait pas de commentaires sur nos réunions internes", "ça ne regarde personne d'autre que nous", a-t-il martelé, sans toutefois démentir les informations du quotidien.
Au sein du cabinet présidentiel, "on a nos discussions, nos conflits" mais "ceux qui jouent ce jeu-là (rapporter ce qui s'y passe) ne rendent service ni à la majorité ni au président de la République", a-t-il affirmé. "Eux et moi n'avons pas la même conception de la loyauté et de la fidélité", a ajouté la plume du président.

Pour Soubie, il n'y a "jamais eu de clash"


Du côté de Raymond Soubie, la version est qu'il n'y a "jamais eu de clash". "C'est n'importe quoi !", a affirmé le conseiller du président pour les affaires sociales. Il a assuré avoir "des libres discussions sur tous les sujets" avec Henri Guaino, avec qui il entretient "des relations très amicales".
"Pourquoi ça sort comme ça ?", s'est encore interrogé Raymond Soubie.


"Un clash comme on en connaît qu'une fois par an à l'Elysée"


Dans son édition de vendredi, Le Figaro décrivait une dispute qui s'est produite mercredi entre les deux hommes, dans le salon vert de l'Elysée, lors de la réunion du cabinet présidentiel qui a lieu chaque matin, sous la direction de Claude Guéant, le secrétaire général de l'Elysée.
Raymond Soubie reproche à Henry Guaino son soutien à la pétition d'intellectuels parue dans Le Journal du dimanche en faveur du maintien de l'histoire en terminale S, et l'accuse de "déstabliser" ainsi le gouvernement et le président.
"Le président est seul qualifié pour me juger", lui a répondu Henri Guaino, ajoutant qu'il "préfère avoir le soutien d'Alain Finkielkraut et Max Gallo (signataires de la pétition) que celui du Sgen-CFDT".
Ce fut "un clash comme on n'en connaît qu'une fois par an à l'Elysée. Et encore", confiait un témoin de la scène au quotidien.


Sources Nouvelobs.com avec AFP

Rédigé par jeanfrisouster

Publié dans #citoyens d'europe

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